Salut à tous,

Il faut croire que j’enchaine les films de merde ces derniers temps. Je dois dire que La route est bien au-dessus de ce que j’ai pu voir depuis longtemps, j’aurais mieux fait de me faire une bonne partie de roulette grâce à mon nouveau site chouchou, dans je vous colle la page ici.

Avis

Présentation généraleTitre original : The roadAnnée : 2009Acteurs : Viggo MortensenGenre : Science-FictionDurée : 1h59

Comment décrire ce film ? Chiant, je crois que ça reflète bien la première idée qui s’en dégage.

Dans ce film, un père survit au côté de son fils et ils parcourent la route à la conquête de l’ouest et de l’océan … Pourquoi ? Non mais parce qu’en plus vous souhaitez une raison à cela ? Ainsi on retrouvera ici un père en mode fin du monde = clochard et son fils. Jusque-là je trouvais que pas mal de films n’étaient pas assez réaliste et que l’aspect crasseux de la réalité n’était pas retranscris. Dans Le livre d’Eli j’avais trouvé pas mal cette retranscription (mise à part la cruche de service) mais là c’est l’inverse. Le mec se lave ? Peu importe il est toujours crade ! D’ailleurs tout est crade ici. Les lieux sont toujours sombres, gris … En gris sur noir, vous voyez le topo ? Enfin de toute façon c’est la mode maintenant. On nous fout tout en noir et en gris … Vous comprenez c’est mieux comme ça, et puis ça cache les raccords foireux et autre effets spéciaux trop couteux. Même dans les jeux on nous le fait. Faut voir un film ou jouer dans le noir. Génial hein, comme ça on se sent plus associable.

Enfin bref, donc c’est gris dégueu pendant tout le film. Au début, j’ai trouvé ça pas trop mal.

Oh bien sûr, on veut rapidement faire taire le môme parce que non seulement il joue mal mais en plus il nous soule. Et bien rapidement on se retrouve à n’avoir plus que ça. Le père reste emmuré dans son silence et ses flashbacks des plus pitoyables tandis qu’ils tombent à 2 ou 3 reprises sur des cannibales. Ah oui parce que ça a été la fin du monde vous voyez donc les animaux sont morts, les végétaux sont morts mais pas les hommes. Comme quoi, on est over puissant en vrai ! Bref, plutôt que de rechercher des réserves de bouffes à droite à gauche pas mal ont eu l’idée de s’entre dévorer. Pas bête mais sur le long terme c’est moyen (dégénérescence du cerveau, aïe). Comme quoi l’humanité est un fléau.

Mise à part ces 2 incidents il ne se passe rien. Ah si, ils vont tomber sur un vieux à qui ils filent à manger (parce que le mioche pleurnichard veut jouer les saints en vadrouille) et un noir à qui ils piquent ses fringues en représailles. D’ailleurs, il n’est pas supra cool le père : il est en train de clamser, il se fait piquer son charriot de bouffe alors dès qu’il retrouve le voleur il le fait mettre à poil et il se tire. Le voleur parait pitoyable pour le coup et je n’ai pas compris la réaction du père. Ce que j’ai encore moins compris c’est qu’il revienne remettre les affaires à l’endroit avec une boite de bouffe … Bah ouais au cas où, quand même ce n’est pas un bâtard quoi ! D’ailleurs, pendant tout le film les chaussures sont un point crucial. C’est clair que trouver des gaudasses ça doit être difficile et ça dure pas des chaussures … Non pas du tout ! Si l’on regarde de plus près on pourrait même croire que l’apocalypse a eu lieu il y a bien plus longtemps qu’annoncé, peut être bien 50 ans facilement. Un dernier point qui m’a un peu choqué est la présence perpétuelle du suicide. Le père apprends à son gamin comment se suicider peut être 3 fois dans le film … Je sais bien que la réalité est sordide mais ça a un côté je m’acharne pour être bien sûr que tu vas te suicider.

Voilà, je pourrais résumer le film assez facilement en fait : un père et son fils vont vers la côte, ils rencontrent des cannibales puis le père meurt et le fils trouve une nouvelle famille … Avec un chien, on s’encombrera pas avec le fait que c’est le seul animal vivant et qu’il faille le nourrir bien sûr. Vous voulez mon avis sur ce film ? C’est de la merde en barre !

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